Une quatrième séance sur les métiers du journalisme
Anne Burel, Clément Le Goff, Robin Durand et Tiphaine de Rocquigny
05.12.22
Le cycle de tables rondes mensuelles Philosophie, langues, arts, littérature, humanités, et après ? avec des professionnels pour découvrir les formations et les champs d’activités dans une dizaine de domaines se poursuit. Après la traduction et l’interprétariat (septembre), la vie politique et les affaires sociales (octobre) et les métiers du patrimoine (novembre), c’est le secteur du journalisme qui a été présenté lundi dernier à une trentaine d’élèves et d’étudiants.
Cette 4ème séance fut animée par deux étudiantes d’hypokhâgne : Charlotte Brunet et Yasmina Kafikaila, fortement intéressée par la profession... Autour de la table, aux côtés de Béatrice Nicolas, quatre journalistes aux activités et parcours différents :
- Anne Burel, journaliste, rédactrice en chef adjointe au Télégramme. Bretonne d’origine finistérienne, alors qu’elle se destinait à l’enseignement, elle accéda à la carrière de journaliste après un DEA de géographie – aménagement du territoire.
- Clément Le Goff (en visioconférence depuis Paris), journaliste depuis 13 ans à France 2, reporter pour le magazine « Envoyé spécial » après avoir travaillé pour les « JT ». Originaire de Saint-Brieuc, il a été élève au lycée Rabelais et a passé son bac à Renan. Il est allé en faculté de musicologie avant de se tourner vers le journalisme.
- Robin Durand, journaliste à France 3 Bretagne. Il présente trois émissions sur les thèmes de la vie sociale et la politique. Briochin d’origine, il a fait Sciences Po puis des écoles de journalisme.
- Tiphaine de Rocquigny (en visioconférence depuis Paris), journaliste à France Culture. Elle anime une émission quotidienne d’économie.
Les échanges ont porté sur les études et beaucoup sur le métier ou les métiers du journalisme, en particulier autour des conditions de travail. La très grande importance des stages sur le terrain a été soulignée, car ils peuvent nettement faire la différence. Importance aussi de passer par une école de journalisme (reconnue par la profession), même si ces écoles ont sans doute trop tendance à « formater ». Importance, presque évidente, de la culture générale et d’une grande disponibilité – « on est journaliste tout le temps ». A ce propos, le rapport au travail des nouvelles générations interpelle nos intervenants, d’autant que les places restent chères !