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Deux élèves du lycée au jury du prix Jean-Renoir des lycéens

Mardi 9 et mercredi 10 mai, les représentantes du lycée Renan, Enora Le Méhauté et Anne-Flore Vernotte, élèves en TG3, se sont rendues à Paris, à la Fémis, l’école nationale des métiers de l’image et du son, pour participer aux délibérations finales pour la remise du prix Jean Renoir.

Ce prix récompense un film de l’année écoulée, parmi une sélection de sept films, français mais aussi étrangers ; cette fois-ci, par exemple, le film de Spielberg, The Fabelmans, était en lice. Des lycéens venus de toute la France, y compris hors métropole et de toutes les filières des lycées étaient engagés dans ce projet depuis la rentrée. Les élèves ont visionné les films, produit des critiques pour chacun d’entre eux, débattu, voté pour le film qui avait la préférence de la classe et enfin désigné leurs représentants pour porter leur choix lors des délibérations.

Après avoir rejoint la Fémis sous un ciel pluvieux, les élèves ont pu dialoguer avec des représentants de chacun des films présentés cette année, producteurs ou distributeurs, le plus souvent, mais Alice Winocour, la réalisatrice de Revoir Paris, a tenu à dialoguer avec la salle en visio-conférence. Ils ont également pu rencontrer des étudiants de la Fémis se préparant à devenir exploitants de salles de cinéma et découvrir ainsi un métier plus complexe et passionnant qu’il n’y paraît de l’extérieur.

Les délibérations, organisées en trois tours sur les deux journées, ont été parfois âpres mais in fine, c’est justement le film d’Alice Winocour, Revoir Paris, qui a remporté la palme des lycéens. Un trophée, réalisé par les élèves d’un lycée professionnel, lui a été remis. La réalisatrice, de nouveau en visio-conférence, a remercié les élèves et parut très émue de recevoir ce prix. Deux autres trophées ont été attribués aux meilleures critiques faites par les élèves.

La pluie s’étant un peu calmée dans l’après-midi de mercredi, nous nous sommes offert une dernière promenade touristique à pied de la place de la Concorde jusqu’à la place Saint-Michel. Rien n’a manqué, ni la foule, ni le bruit, ni les vendeurs de cadenas et de Tours Eiffel miniatures, ni le charme de la capitale. Enfin, un peu harassées de ces deux jours durant lesquels nous avons beaucoup marché, nous avons réussi à prendre un bus qui nous a ramenées à la gare Montparnasse, départ de notre train pour Saint-Brieuc, non sans subir le ton narquois du chauffeur : nous attendions trop sagement à l’arrêt à son goût. Apparemment, nous aurions dû avoir l’air de monter à l’assaut !

Par Monique Debru, professeure de lettres modernes, qui a accompagné les deux élèves